On nommait ainsi les femmes qui, dans les marchés publics, vendaient des fleurs, des légumes et surtout du poisson frais et des salines. Tôt réputées pour la verdeur de leur langue, au point que leurs lettres patentes doivent leur interdire d'"insulter les bourgeois et autres personnes qui marchanderont le poisson". Aux fêtes populaires, elles partageaient les places d' honneur avec les charbonniers et même, aux spectacles gratuits, les loges de la reine et du roi.